Tu te maries

… et je n’ai pas su lire mon texte alors je le poste sur mon blog.
Texte impossible à lire à haute voix (même une semaine après) sans que je ne me mette à pleurer. Alors que chacun chougne derrière son écran d’ordinateur, ça fera moins désordre qu’à la sortie de la mairie (ah mais oui, j’ai pleuré aussi à la sortie de la Mairie). Enfin, vous faites comme vous voulez.
* La plupart des mots entre parenthèses sont des tuteurs pour m’aider à garder le contrôle de mes émotions.

(S’accrocher au micro et ne plus s’arrêter de lire en n’oubliant pas l’intonation et les pauses, jusqu’à la fin. C’est partiiii…)

Alors voilà. Nous y sommes.

Cher Richard (mon RichoubidouûÛ…)
Depuis cet instant où je t’ai vu cliquer sur le bouton “envoyer” de l’écran de mon ordinateur à aujourd’hui, vous avez pris le temps de vous connaitre tous les deux, de multiplier les moments de joies, de développer votre complicité pour ainsi arriver jusqu’à aujourd’hui.
À cet instant très exactement, je me souviens de ce que tu pressentais dans cette jolie personne qui s’approchait de toi pour illuminer ta vie. Je me souviens de l’ampleur des émotions qui te venaient et de la toute conscience que le destin, votre destin, était en train de se jouer.
Vos chemins se sont croisés pour ne plus jamais se séparer.

Aujourd’hui, vous vous mariez. Votre bonheur est palpable ; Notre émotion l’est tout autant.

Chère Karine (mon ChamalloôÔw…)
Très vite, avant même de t’avoir rencontrée, à l’écoute des pudiques confidences des 1ers émois de mon frère pour toi. Ah oui, tu verras, à la base, dans la famille nous sommes des “taiseux”, des pudiques, nous parlons peu (les secrets sont bien gardés) mais quand il faut que ça sorte, ça sort ; Enfin, sauf moi : t’as qu’à regarder la longueur de ce texte ! Donc, très vite, en ressentant l’amour qui se dégageait de vos premiers échanges, en voyant les yeux de ce frère briller à nouveau, sans même te connaître, je t’ai attribué le petit nom de Chamallow. C’est une manie chez moi : chacun se retrouve avec un joli surnom.
Je pense que tu ne le savais pas. Voilà, c’est fait !
Une femme douillette contre laquelle il doit être bon de câliner.
Une toute douce, une roudoudouce, une “rose aux pommettes”, au sourire communicatif. Une “moelleuse” au regard qui pétille qui ferait chavirer n’importe quel bloc de granite. C’est qu’il y a de ce granite là dans nos origines auvergnates.
Un loukoum, adorable, à croquer, avec le caractère bien trempé, bien comme il faut pour vivre avec un « de chez nous ».

Depuis, je t’ai rencontrée et je ne m’étais pas trompée.
Adorable, sachant s’adapter et toujours sa main qui part à la recherche de celle de son amoureux, celle de son mari maintenant.
Chacun dans la famille remercie le Ciel de t’avoir placée sur le chemin de Richard. Une petite femme comme toi emplie d’autant de qualités, alors là, il ne fallait pas la laisser passer.
(Regarder l’assemblée…)
– Trop tard les gars, elle est mariée maintenant !!!

Bienvenue à toi chère Karine « de chez nous ».

Des mois et des mois que nous attendions ce mariage.
Pour ma part, j’ai appris cette bonne nouvelle le jour de Noël, quand Richard, tout heureux, m’annonca que tu avais dit “Oui”.
Un mois, deux mois, presqu’une année, jusqu’à aujourd’hui, à tenir l’excitation comme avant Noël.
Voilà, c’est çà : Aujourd’hui comme presque tous les jours de l’année, à vous deux, vous m’avez tenue en haleine comme pendant une veillée de Noël, et une autre et encore une autre.
Les jours se sont suivis, les surprises ont jalonné chacune de nos existences et l’année a donné comme un coup d’accélérateur à notre famille. D’ailleurs ta belle cicatrice au genou ne nous confirmerait-elle pas ta fougue à appuyer sur la pédale d’accélération !!?

Cette année 2017 est la votre. En tous les cas, dans mon foyer, je peux dire que l’énergie de votre union s’est propagée journellement. De la gaïeté, de l’enthousiasme en attendant ce jour. L’attente du grand jour était un enchantement.

Et aujourd’hui c’est LE jour. Le Cadeau c’est VOUS.

Vous souvenez-vous de notre excitation d’enfant au pied du sapin ?
Vous souvenez-vous de celle de nos parents, heureux de nous offrir une année supplémentaire, cette joie familiale et précieuse ?
(regarder autour)
Nous ne sommes plus des enfants, et pourtant, en ce jour, j’ai comme une impression de Noël lorsque toute la fratrie était présente. Les sentiments de “clan” et de joie partagée ne m’ont jamais été aussi délicieux.

La dernière fois que nous fument réunis tous les cinq, c’était pour saluer une dernière fois notre père. C’était un jour triste où notre fratrie a gardé la dignité qui nous avait été enseignée et où chacun a compris sa valeur fondamentale dans la solidité des fondations de la bâtisse/famille construite vaillament par nos parents : la Fratrie.

Aujourd’hui est un jour différent. Aujourd’hui est un jour de Joie et nous sommes tous là. Mais le corps est là ; La bâtisse est solide et nous accueillons Karine avec joie.

Aujourd’hui, vous vous mariez. Votre bonheur est palpable ; Notre émotion l’est tout autant.

(Regarder Riri, Kiki, Titi et Poussin)
Tu le sens ce sang qui coule dans nos veines ?
Tu l’entends le rire de Maman ?
Et au loin, Papa qui grommelle, tu le perçois aussi ?
Aaaah… je sais que vous y êtes là, hein !?
(Sourire et ne pas « pleurer »)

Nous ne sommes plus des enfants.
Nous sommes des parents, des adultes, des papas, des mamans. Et nous sommes le fruit de l’éducation de Mireille et Jean.
À nous cinq, il me semble, nos cœurs si proches s’unissent pour donner corps aux leurs.

Pardon Karine et Richard mais il me fallait énoncer leurs noms pour inscrire plus “matériellement” leur présence auprès de nous, auprès de vous en ce jour merveilleux qui les enchanterait. Que dis-je !? “Qui les enchante”, à n’en pas douter.

Que tous nos cœurs qui battent à l’unisson autour de vous, bénissent votre union.
Les nôtres, ceux de ta famille à toi Karine, ceux de vos filles et ceux de tous vos amis ici présents.
Que le sourire de Maman habille chacun de ses enfants et petits enfants et vous accompagne de sa bienveillance et de sa générosité.
Que les grosses mains de Papa empoignent chacun de nos petits bras et vous apportent sa force physique et mentale.

Chacun est heureux. Chacun vous aime.
Tout votre monde est là.
Merci pour ce jour de félicité où l’Amour est roi.

Toutes nos félicitations à vous.

Vive les mariééééés… !

Rose, le 7 Octobre 2017.

©À Vent Semant

Femmes Artistes

Documentaire sur Arte. Visible jusqu’au 4 Juillet 2016.
http://www.arte.tv/guide/fr/055161-000-A/artistes-femmes?autoplay=1

Le parfum des foins

Qui a vécu « çà » est porteur du parfum des foins au plus profond de son âme ; avec en soi, la vivacité des graines qui poussent vaille que vaille ; pour toujours… ❤

QuouêstiÔn

Petite question à mes amis blogueurs :
Comment fait-on pour supprimer un commentaire déposé sur un autre blog ?
Je n’ai pas trouvé dans les forums d’aide (il n’est question que des suppressions de possibilité de laisser un commentaire sur son propre blog).
J’oublie régulièrement que je ne suis pas sur fb et que je ne peux ni modifier ni supprimer un commentaire sur WordPress.
Le virtuel me donne des ailes au niveau de l’expression et parfois, je trouve, j’en dis trop.
– Pipelette va !
Si quelqu’un a un astuce, je suis preneuse. 🙂

– J’aimerais bien être un homme ; parce que je pourrais épouser une femme. Et lorsque l’on a une femme aimante à ses côtés, on est comme le roi du monde. J’aimerais connaître cette ivresse.
– Oui mais si elle ne t’aime pas vraiment ?
– Impossible. Tout le monde m’aime !
– Bah alors, il est où le problème ?